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Au coeur de la nuit, assis sous une tente saturée de fumée, deux cents hommes quasi nus psalmodient le nom du dieu Shiva. Portant un cache-sexe et la tête rasée, ils achèvent les épreuves initiatiques qui, l'aube venue, les feront renaître en Naga, les grands ascètes de l'hindouisme. Grisés par des shiloms gorgés de haschisch, transcendés par leur dieu, ces novices renoncent à la vie matérielle et à l'artifice ultime des vêtements. Demain, après le bain sacré dans le fleuve, ils couvriront leur corps nu de cendres grises, en signe de leur détachement. Les novices qui s'apprêtent à devenir des Naga ascètes nus sont initiés lors d'une cérémonie qui dure un jour et une nuit.

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C'est ce domaine autonome de la pensée et de l'initiative des subalternes, systématiquement occulté par l'historiographie élitiste, qu'il fallait ressusciter. Dans le but, non seulement de réparer l'injustice qui lui a été faite et lui rendre sa dignité, mais aussi pour exposer en pleine lumière le rapport de forces interne à un mouvement d'indépendance dont seules les élites avaient récolté les fruits.

Notre étude trouve sa particularité dans l'analyse des personnes qui, par leur travail pendant la nuit, contribuent à leur manière au développement. Lorsque nous examinons les travailleurs de nuit, force est de constater que ce n'est pas toujours de gaieté de coeur qu'ils en arrivent à ces travaux.

Mais, leur importance est telle qu'ils deviennent une véritable nécessité dans l'équilibre social. Notre tâche est donc de réfléchir à la place de ces travailleurs de nuit dans l'évolution historique de la ville de Ngaoundéré. Pour cela, il s'agit tout d'abord de définir le concept même de "nuit", même s'il est vrai que cette notion est conçue différemment selon notre emplacement géographique.

Ainsi lorsqu'il fait nuit sur une moitié de la planète fait-il jour sur l'autre moitié.

Du fait de la rotation de la Terre autour de son axe, il fait alternativement jour et nuit, les deux formant une journée de 24 heures environs. Les nuits sont d'autant plus longues en hiver et plus courtes en été au fur et à mesure qu'on se rapproche des pôles. Ceci vaut pour les hémisphères nord et sud, mais les saisons sont inversées. Autour des équinoxes de printemps et d'automne, le jour et la nuit sont exactement de même durée.

Les solstices d'été et d'hiver marquent respectivement la nuit la plus courte et la nuit la plus longue de l'année. L'obscurité peut ne pas être totale ou même ne pas exister aux alentours du solstice d'été quand on se rapproche des pôles.

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La durée de la nuit varie selon la saison mais aussi selon l'endroit où l'on se situe. Plus on se trouve proche du Pôle Nord ou du Pôle Sud, plus la durée des nuits varie. A l'équateur, zone qui nous intéresse dans notre travail, au regard de la situation géographique de la ville de Ngaoundéré, nuit et jour sont presque toujours égaux. En fait, après l'équinoxe, les différences de durée entre le jour et la nuit changent plus rapidement aux pôles que dans les régions situées entre le tropique du Cancer et le tropique du Capricorne.

Près des pôles, chaque année, il y a une période estivale où il n'existe qu'une période diurne, le Soleil ne se couche pas, et une période hivernale où seule la nuit règne. En effet La nuit polaire est une période de l'année durant laquelle l'obscurité dure plusieurs mois. Ce phénomène est observable dans les régions polaires au-delà des cercles polaires Arctique et Antarctique. Le nombre de jours de 24 heures pendant lesquels ce phénomène a lieu augmente avec la latitude.

Ainsi, du fait de l' inclinaison de l'axe de la Terre sur le plan de son orbite , toutes les régions de la Terre ne sont pas éclairées de la même façon par le Soleil au cours de sa révolution annuelle. Entre l'équinoxe de mars et septembre dans l'hémisphère Nord, le Soleil éclaire le pôle Nord en permanence. Le même phénomène se produit au pôle Sud entre l'équinoxe de septembre et mars.

Mais, si on appelle nuit l'intervalle durant lequel l'obscurité est totale, il s'agit de la période où l'intensité de la lumière solaire diffusée par les hautes couches de l'atmosphère est inférieure à la luminosité intrinsèque des étoiles. Cet intervalle est séparé du coucher du Soleil par le crépuscule et de son lever par l'aube. L'aube se définit comme le moment de la journée où apparaissent à l' horizon Est les premières lueurs du jour, avant le lever du soleil, c'est-à-dire avant le moment où le Soleil franchit l'horizon à l'Est pour commencer sa course l'inverse du coucher de soleil.

C'est également à ce moment que la première prière obligatoire de la journée Fajr doit être prononcée par le musulman pratiquant, selon l' Islam. Elle se caractérise par la présence de lumière du jour, bien que le soleil soit encore au-dessous de l'horizon. L'aube ne doit donc pas être confondue avec le lever du soleil , qui est le moment où le bord supérieur du soleil apparaît au-dessus de l'horizon.

Ceci peut nous permettre d'ores et déjà de circonscrire l'espace de temps pendant lequel nous aurons à travailler. Pendant longtemps, l'imagerie populaire a voulu situer le lever du jour à 06h00 et le coucher de soleil à 18h C'est ainsi par exemple que dans la religion catholique, les heures de messes sont généralement comprises à partir de 06 heures pour la matinée et celles du soir à partir de 18 heures.

Donc dans la tradition juive la nuit est déjà comprise dans la journée suivante. Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. Et la terre était désolation et vide, et il y avait des ténèbres sur la face de l'abîme.

Et l'Esprit de Dieu planait sur la face des eaux. Et la lumière fut. En effet, la ville est passée d'une vie de nuit quasi traditionnelle à une modernité qui laisse la place à tout type de métiers et d'excès. Parlant de tradition justement, il est nécessaire de définir ce terme et surtout de le distinguer de la modernité. Cet héritage immatériel peut constituer le vecteur d'identité d'une communauté humaine. Dans son sens absolu, la tradition est une mémoire et un projet, en un mot une conscience collective : le souvenir de ce qui a été, avec le devoir de le transmettre et de l'enrichir.

Avec l'article indéfini, une tradition peut désigner un mouvement religieux par ce qui l'anime, ou plus couramment, une pratique symbolique particulière, comme par exemple les traditions populaires. Il faut dire que, lorsqu'une société se construit, elle le fait en bâtissant un ensemble de coutumes et de manières de faire, socle même de sa civilisation.

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Si ces traditions sont mises en place et subsistent avec le temps, c'est sur la base de la croyance en leur efficacité. Évidemment, cette foi en nos coutumes fait que bien souvent, la nouveauté, autrement dit, la modernité, est considérée comme une menace. Elle implique un changement de mentalité. Or, lorsque nous parlons de l'émancipation, nous devons y voir un changement, parfois radical. Une scission qui s'opère entre deux générations. Celle-ci n'intervient très souvent que sur l'influence d'éléments nouveaux qui viennent agir sur l'ancienne communauté, à travers de nouvelles cultures apportées par des immigrés ou par le canal des médias.

C'est aussi à ce moment que les activités de la nuit passent d'une quasi clandestinité à une certaine impudicité. Cette vie connaît aussi de profonds bouleversements avec l'indépendance du pays, l'électrification de la ville, son érection en chef-lieu de province, et enfin le centre universitaire devenu Université.

La ville se situe au nord de la région sur le plateau de l'Adamaoua. C'est un carrefour important du commerce régional puisque c'est un passage obligé du transport routier entre les villes du Sud du pays et les villes du Nord jusqu'au Tchad. Elle est la ville terminus du train. Ngaoundéré se démarque par un mont sur lequel est assis un rocher arrondi, ce qui fait dire aux populations qu'elle est le nombril de l'Adamaoua.

Enfin, le 17 janvier , la communauté urbaine de Ngaoundéré est créée. Les Peuls constituent le groupe ethnique le plus important, ayant comme langue le fulfulde prononcé en français foulfoulde. En effet, c'est un peuple qui a vécu essentiellement de l'élevage jusqu'aux conquêtes coloniales de la fin du XXe siècle. La localité de Ngaoundéré est organisée en lamidat. Le lamido préside aux destinées des populations de son unité de commandement. Il est le souverain.

Le chef politico-religieux de l'ensemble de la communauté. Il est assisté dans ses hautes et prestigieuses fonctions par un conseil de notables dénommé faada ou fada. Cette ville est sous une forte influence islamique, ce qui impose un type de mentalités conservatrices, susceptibles d'influencer la vie de nuit. Le climat est presque tempéré puisque cette zone de savane arborée est située en hauteur.

Les variations de températures sont plutôt importantes en saison sèche. Le climat comprend principalement deux saisons : une saison sèche et une saison pluvieuse.

La saison sèche est marquée par un vent sec venant du Nord l'harmattan , qui se transforme en un vent sec et chaud. Quand à la saison des pluies, elle est marquée par des pluies parfois violentes et discontinues. Cette saison constitue l'un des problèmes majeurs des travailleurs de nuit.

En effet, les pluies sont ici très abondantes et installent un climat très froid qui obligent les populations à rester chez elles. Les activités de la nuit connaissent donc un certain ralentissement. C'est en que les Allemands signent avec les chefs duala le traité de protectorat qui fait du Kamerun un territoire sous domination allemande.

Mais la progression à l'intérieur de ce territoire se fait doucement. Ainsi, c'est en qu'ils font la conquête de la cité de Ngaoundéré.

Dès lors, elle devient, avec la démolition de la barrière qui la fortifiait, une ville ouverte au monde et à toutes les influences. Mais, à ce moment-là, les traditions ici ne sont pas véritablement bousculées en ce qui concerne la vie de nuit. Il faut attendre l'arrivée des Français en et la perte de l'influence du pouvoir traditionnel qui s'en suit, pour assister à ces changements.

En , les premiers changements de la vie de nuit dans la ville s'opérent véritablement. Ils sont consécutifs à la création du quartier Baladji. La population de la ville de Ngaoundéré n'a cessé d'augmenter depuis Le 2e R.

Il faut remarquer que cette population est assez jeune et désoeuvrée. En effet, représente l'année de reconnaissance officielle du quartier Baïladji comme domaine de l'État. Pour faire notre examen de l'évolution de la vie de nuit dans la ville de Ngaoundéré, nous nous attardons sur le quartier Baladji car aujourd'hui, il s'agit d'un haut lieu d'activités lorsque nous parlons de la vie de nuit. Et surtout, un creuset qui a donné naissance aux autres quartiers influents dans la nuit, notamment Joli-Soir et Baladji II, avec lesquels la limite n'est jamais vraiment nette en termes de découpage territorial.

Sa création a marqué une véritable mutation dans les comportements des populations de Ngaoundéré et leur considération de la vie de nuit. Il faut dire que les commerçants bamiléké entretenaient depuis les années des relations commerciales avec les ressortissants de Ngaoundéré.

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Mais sont expulsés vers Baïladji par le lamido Mohammadou Abbo Les raisons de cette expulsion sont à la fois politiques et religieuses. En effet, les français doivent faire face à la rébellion de l'Union des Populations du Cameroun U.

Mais, ne pourrions-nous pas voir à travers cette mise à l'écart des étrangers une spécificité des villes musulmanes? Entre les deux villes, on retrouve très souvent une scission créée par un cours d'eau. Nous pouvons ainsi citer en exemple les villes de Damas en Syrie et du Caire en Égypte.

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À Damas, la vieille ville se trouve sur la rive Sud de la rivière Barada. À l'intérieur des remparts se trouvent plusieurs monuments comme la mosquée des Omeyyades, le palais Al Azem ou encore le caravansérail Khan Assad Basha.

Des rues ou ruelles couvertes et bordées de boutiques, les souks souk Al-Hamidiyya, souk Medhatt Basha, souk Bzouriye pénètrent la vieille cité, principalement à l'ouest de la mosquée des Omeyyades. Pour le sud-est, nord et nord-est, elle est entourée de banlieues.

Ces nouveaux quartiers ont été d'abord colonisés par des soldats kurdes et des réfugiés musulmans des régions européennes de l'Empire ottoman, qui avaient été reconquises par les chrétiens.

Aussi prirent-ils les noms d'al-Akrad les Kurdes et d'al-Muhajirin les migrants. Ces quartiers se situent à environ deux ou trois kilomètres au nord-ouest de la vieille ville. Dès la fin du XIXe siècle, un moderne centre administratif et commercial a commencé à voir le jour à l'ouest de la vieille ville, autour du Barada, centré sur la zone connue sous le nom de al-Marjah ou la Prairie.

Al-Marjah est rapidement devenu le nom de ce qui était initialement la place centrale du Damas moderne, autrement connue sous le nom de place des Martyrs, où a d'ailleurs été édifié l'hôtel de ville.

La ville du Caire quant à elle, se situe sur la rive Est du Nil ainsi que sur quelques îles adjacentes, dans le Nord de l'Égypte, symbolisant le sud où la rivière quitte la vallée limitrophe au désert pour se diviser en deux bras dans la basse région du delta du Nil. La plus ancienne partie de la ville se trouve à l'Est du fleuve. La ville s'est peu à peu déployée vers l'Ouest, englobant les terres cultivables autour du Nil.

Ces quartiers Ouest, bâtis sur le modèle de la ville de Paris par Ismaïl le Magnifique au milieu du XIXe siècle, sont caractérisés par de larges boulevards, des jardins publics et de nombreux espaces ouverts.

La vieille ville à l'Est est très différente : sa croissance plus hasardeuse qu'ordonnée en a fait un endroit riche de petites ruelles et de vieux habitats surpeuplés. Tout compte fait, cette expulsion des "immigrés, loin de les mettre à l'écart, les galvanise au contraire.

On peut donc aisément dire que la création du quartier Baladji est un fait décisif dans les mutations que connaît la nuit d'aujourd'hui à Ngaoundéré. Pour mieux comprendre cette évolution, il est logique d'analyser les raisons de la création de ce quartier en , au-delà des idées arrêtées qui pourraient très facilement n'y voir qu'un fait de rejet culturel. Nous prenons pour limite , année pendant laquelle cette étude est menée, afin de mettre en exergue la situation actuelle de la vie de nuit dans la ville de Ngaoundéré.

Intérêts académique et scientifique De prime abord notre travail, est d'ordre académique dans la mesure où il est présenté en vue de l'obtention du diplôme de Master's d'histoire.

Il trouve son intérêt scientifique dans le fait qu'il relève de la sociohistoire. En effet, l'originalité de la sociohistoire repose sur la combinaison des "principes fondateurs" de l'histoire et de la sociologie.

Fondée dès l'origine comme discipline distincte de l'histoire, la sociologie s'est vue enfermée dans l'étude des états actuels des mouvements et des phénomènes sociaux.

Puis les pèlerins se promènent dans la ville temporaire, dessinée en larges avenues et tentes alignées à perte de vue. Les énarques indiens ont été dépêchés pour penser le campement géant : tribunal, poste, hôpital, guichets de réservation des trains, caserne de pompiers, 35 toilettes publiques, accès à l'électricité, à l'eau potable Quatorze mille policiers et quinze mille paramilitaires sont déployés aux intersections afin de prévenir les fréquentes bousculades et orienter les visiteurs égarés.

Mais un tragique mouvement de foule est survenu dimanche soir en ville, dans la gare d'Allahabad, alors que cette journée la plus propice aux célébrations était marquée par un record de 30 millions de visiteurs. Dans les allées bondées du campement, chaque gourou, petit ou grand, honnête ou charlatan, arbore son stand ou son chapiteau.

Sous des néons clignotants, les principales sectes hindoues, les "akharas", déploient leur grandeur pour attirer les dévots, conduire des cérémonies et gérer leur marketing religieux. En simultané, des haut-parleurs hurlent des annonces : le petit Sandeep qui attend ses parents au poste de police, le célèbre gourou Asaram Bapu qui convoque ses fidèles, les autorités qui demandent de ne pas jeter d'offrandes dans le fleuve et, bien sûr, les intarissables musiques pieuses, parfois agrémentées de sons électroniques.

Des vendeurs d'ouvrages, de talismans et de souvenirs tapissent les abords des allées. Portée par une religion complexe sans clergé ni dogme officiels, l'organisation démesurée de la Kumbh Mela fait cette année l'objet d'une étude de chercheurs de Harvard. Les stars de la Kumbh Mela sont indéniablement les Naga baba, présents par milliers.

Avec pour seule parure l'anneau qui encercle son pénis, Baba Naga Ozo est l'un d'eux. Adepte de la méditation transcendantale, il vit dans l'Himalaya népalais. Il est né en , sa carte d'électeur à l'appui.

Lui se dit le descendant d'un maharadjah du Pendjab. Il a été pilote dans l'armée et a eu "beaucoup de petites amies", se vante-t-il, avant d'embrasser l'ascétisme. Il philosophe, discute et plaisante avec ses confrères sâdhus.

La Kumbh Mela est un grand moment de mondanité entre ascètes. Parfois, Baba Naga Ozo s'interrompt sous les klaxons des 4 x 4 qui passent en trombe devant sa tente, coupant net une colonne de pèlerins éreintés. La Kumbh Mela reproduit les codes hiérarchiques indiens et la vibrante suprématie des "VIP", dont les privilèges sont continuellement rappelés aux masses.

Dans l'habitacle climatisé d'un véhicule VIP se distingue le visage impassible d'un opulent gourou engoncé dans ses colliers qui s'en va prêcher le bien-être et la paix. Certains se plaisent à parader avec leurs richesses, tel ce gourou qui porte une montre en or si coûteuse que les pèlerins l'ont baptisé "Gold Baba". Rajesh, un visiteur, explique l'évidence : "Un gourou pauvre n'attirerait aucun disciple : il ne serait pas crédible.

Et un fossé sépare les simples croyants de leurs gourous, financés par de riches hommes d'affaires et chéris par les politiciens. Et comment oserais-je critiquer l'argent, moi qui ai hérité d'un palais? Un roi reste un roi. Et deux tentes plus loin, un beau Naga aux longues dreadlocks, en Ray-Ban et cache-sexe, exhibe ses poses de play-boy devant des badauds médusés.